Faqs

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  1. Quelques généralités

  2. Santé & tabac

  3. Dépression, anxiété & stress

  4. Arrêt tabagique

  5. Femme enceinte & tabac

  6. Entourage du fumeur

  7. Hormones et tabac


Quelques généralités

Santé & tabac

Dépression, anxiété & stress

Arrêt tabagique

Femme enceinte & tabac

Entourage du fumeur

Hormones et tabac


Quelques généralités

Pourquoi certaines personnes peuvent-elles se limiter à quelques cigarettes de temps en temps sans ressentir d’inconfort particulier ?

Etre fumeur régulier serait dû en partie... à nos chromosomes. Un gène particulier, appelé CYP2A, contrôlerait la rapidité avec laquelle la nicotine est détruite dans l’organisme. Chez certaines personnes, une anomalie dans ce gène provoquerait un ralentissement de cette dégradation, entraînant une plus longue exposition du cerveau à la nicotine. Autrement dit, l'envie de fumer réapparaîtrait moins vite après chaque cigarette. Les personnes porteuses de cette « anomalie génétique » n’éprouveraient pas le besoin de fumer autant que les autres.

Adaptation d’un texte de David Tordeurs - Docteur en Psychologie – Psychothérapeute
Cliniques Universitaires UCL Mont-Godinne - Clinique Saint-Luc Namur

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Est-ce aussi grave si je fume quelques cigarettes, uniquement pendant le week-end ? 

C’est naturellement moins mauvais pour la santé si vous fumez seulement pendant le week-end quelques cigarettes et non pas un paquet entier chaque jour. Mais le problème avec le tabac est que vous pouvez devenir dépendant. Sans que vous vous en rendiez compte, vous allez de plus en plus fumer. Votre corps s’habitue en effet à la nicotine et vous voulez dès lors fumer davantage afin de vous sentir bien.
De plus, tenez compte que chaque cigarette délivre plus de 4000 substances toxiques. Réfléchissez-y…

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Est-ce que fumer la chicha est moins mauvais que la cigarette ?

Rappelons tout d'abord que la chicha (également appelée pipe à eau ou narguilé) trouve son origine en Orient mais est de plus en plus prisée en Europe. Pour les adeptes de ce 'rituel', inhaler la fumée de tabac à travers les longs tuyaux d'une chicha relève du pur plaisir. Ils sont persuadés que cela n'a rien de nocif, puisque le tabac est mélangé avec de la mélasse parfumée à la menthe, à l'orange, etc. Nous ne partageons pas cet avis.

Plusieurs études scientifiques ont été menées sur le sujet. Elles montrent que cette forme de consommation n'empêche pas l'absorption de la nicotine et des émissions toxiques du tabac. Les particules cancérogènes ne restent pas en suspension dans l'eau mais atteignent, à chaque bouffée, les poumons.

En outre, la nicotine, responsable de la dépendance, touche autant le cerveau et le système nerveux central qu'avec la cigarette classique. Enfin, le fait de fumer la shisha en commun, si l'embout n'est pas changé à chaque fois, favorise la transmission de l'herpès, de l'hépatite et de la tuberculose.

Appelez la Ligne Tabacstop au numéro 0800 111 00 pour plus d'informations.

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Fumer le cigare est-il moins nocif que fumer la cigarette ?

On pense en effet souvent que fumer le cigare est moins dommageable que de fumer des cigarettes. C’est malheureusement faux. Des substances toxiques analogues à celles produites par la combustion d’une cigarette pénètrent dans l’organisme et, au contact de la fumée du cigare, vous pouvez dès lors développer des maladies graves, notamment au niveau de la bouche. De plus, ce n’est pas vrai que vous n’inhalez pas la fumée : 85% de la fumée de la cigarette ou du cigare se propagent dans l’air et sont inhalés ensuite par le fumeur.

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Qu’est ce qu’on appelle dépendance ?

Trois types de dépendances au tabac sont impliquées: physique, psychologique et comportementale. La nicotine contenue dans le tabac est responsable de la dépendance physique. A chaque bouffée, la nicotine arrive rapidement dans le cerveau via le sang. La nicotine se fixe sur des récepteurs cérébraux spécifiques qui libèrent des substances chimiques actives (ex. dopamine).

Ces substances, que l’on appelle des neurotransmetteurs, ont une influence sur l’humeur, améliorent l’attention  la concentration, etc. Une heure environ après que la cigarette a été fumée, le taux de nicotine dans le sang est réduit de moitié.

Vous avez envie de fumer...

Quand vous ne fumez pas, vous ressentez des sensations désagréables comme de l’irritabilité, de la nervosité, une baisse de la concentration… Dès que l’on refume, les effets du manque disparaissent, ce qui peut donner une impression de soulagement. 

Un fumeur régulier fait en sorte que le taux de nicotine reste stable dans le sang afin de ne pas ressentir le manque. Mais l’organisme va s’adapter et après quelques temps, le fumeur a besoin de plus de nicotine pour obtenir cet effet de soulagement sous peine de voir arriver les symptômes de sevrage plus rapidement.

Pour compenser, le fumeur inhale plus souvent et plus profondément.

La dépendance à la  nicotine se manifeste au moment de l’arrêt Le conditionnement du comportement tabagique est un phénomène complexe. La cigarette allumée automatiquement à certains  endroits habituels ou lors de certaines actions comme boire un café, prendre le  téléphone, après un repas, en société, … Quand on est confronté au même type de situation après l’arrêt, on peut avoir envie de fumer par conditionnement.

Cette habitude comportementale va s’éteindre lentement, mais les stimuli peuvent faire rechuter. La dépendance psychologique quant à elle donne le sentiment de pouvoir fonctionner plus facilement dans certains contextes émotionnels ou psychiques. On recherche par exemple un effet calmant en cas de stress, une consolation en cas de  tristesse, une ambiance plus détendue au cours de rencontres sociales, etc…

Nicotine et dépendance

Comme tu l’auras certainement compris, la meilleure décision est de ne pas commencer à fumer. Et si tu fumes, le mieux que tu puisses faire est d’arrêter. Si tu comptes arrêter de fumer, tu dois avant tout comprendre que le tabagisme crée une triple dépendance : physique, psychique et gestuelle. La nicotine rend ton corps dépendant et l’ammoniaque contenue dans le tabac de certaines cigarettes renforce encore cet effet.

Quand tu arrêtes de fumer, tu es donc en manque de nicotine. Le sentiment d’agitation du début et les symptômes de sevrage peuvent perdurer pendant plusieurs semaines et rendent le quotidien parfois très difficile. De plus, , ils ne sont pas nécessairement moins marqués chez les jeunes par rapport aux adultes.

Une petite « clope » après le dîner, une dure journée, en soirée,… au bout d’un temps, notre cerveau associe automatiquement ces bons moments à la cigarette et vice-versa. C’est ce conditionnement qui fait du tabagisme une habitude. Plus tu arrêtes de fumer jeune, moins tu auras de peine à briser ce phénomène.

Fumer crée également une dépendance psychologique. Certains fumeurs considèrent la cigarette comme leur meilleure amie ou pensent qu’elle les aide à gérer leur stress, alors que c’est justement le contraire.

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Santé & tabac

Pourquoi fumer est-il mauvais pour la santé ?

En aspirant la fumée de cigarette, le fumeur inhale près de 4000 substances différentes. Beaucoup d'entre elles sont nocives, voire même toxiques. Les trois substances les plus nocives sont le monoxyde de carbone, la nicotine et le goudron. Le monoxyde de carbone est un gaz toxique, invisible et inodore. Il est mauvais pour vos vaisseaux sanguins et diminue la quantité d'oxygène qui circule dans votre corps.

La nicotine est la substance qui provoque l'addiction à la cigarette. Elle procure une sensation de bien-être au fumeur, comme n'importe quelle autre drogue. C'est la nicotine qui rend l'arrêt du tabac très difficile pour beaucoup de fumeurs.

Le goudron se fixe dans les poumons. Il empêche ainsi le ventilement naturel des voies respiratoires. Le goudron cause aussi le jaunissement des doigts et des dents des fumeurs.

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Effets du tabac à court et à long terme

Saviez-vous que votre sang contient autant d’oxygène que celui d’un non-fumeur un jour seulement après votre dernière cigarette ? Et ce n’est qu’un début… Voici un bref aperçu des effets susceptibles de se produire à court et moyen terme après l’arrêt tabagique :

  • Après 20 minutes
    La tension artérielle et la circulation sanguine s’améliorent au niveau des mains et des pieds.
  • Après 8 heures
    L’oxygénation du sang se normalise.
  • Après 24 heures
    Les poumons commencent à éliminer les glaires et le goudron.
  • Après 48 heures
    L’odorat et le goût s’améliorent.
  • Après 72 heures
    On respire mieux et on est moins vite essoufflé.
  • Après 2 à 12 semaines
    La circulation sanguine générale s’améliore.

Arrêt à long terme

  • Après 1 an
    Le risque de maladie cardiaque a diminué de moitié.
  • Après 2 ans
    Le risque d’infarctus est égal à celui d’un non-fumeur.
  • Après 5 ans
    Le risque d’accident vasculaire a diminué de moitié.
    Le risque de cancer de la bouche, de l’œsophage et de la vessie a également diminué de moitié.
  • Après 10 ans
    Le risque de cancer du poumon s’est réduit de moitié.
    Le risque d’accident vasculaire est égal à celui d’un non-fumeur.
  • Après 15 ans
    Le risque d’une maladie cardiaque est égal à celui d’un non-fumeur.
    Le risque de mortalité est pratiquement égal à celui des personnes qui n’ont jamais fumé.

Arrêter de fumer, c’est aussi une cure de jouvence peu coûteuse : la peau est mieux irriguée, la formation des rides est ralentie et vous paraissez plus jeune. Vos dents conservent une belle couleur, tout comme vos gencives.

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Est-ce que la nicotine donne des dents jaunes ?

Le tabac rend les dents brun-jaunâtre. Les dents s’entartrent davantage et le risque d’une inflammation des gencives est plus fréquent. Les produits du tabac fragilisent les racines des dents. Ce qui augmente le risque de perdre ses dents plus tôt et d’avoir besoin d’un dentier prématurément.

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Au niveau de l’emphysème, les alvéoles pulmonaires abîmées se renouvellent-elles si on arrête de fumer ?

Les alvéoles pulmonaires détruites par le tabac ne se restaurent pas si vous arrêtez de fumer. Mais les alvéoles en bon état vont continuer à fonctionner.

Fumer accélère le processus de vieillissement de votre corps. Dès le moment où vous arrêtez de fumer commence le renouvellement. Les poumons commencent très rapidement à tenter de se débarrasser des glaires et autres goudrons. Souvent, après quelques jours, respirer devient plus facile. Les bronches commencent à se relâcher. Les fonctions pulmonaires peuvent s'améliorer. Vous avez de ce fait plus d’énergie.

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Comment arrêter de fumer après un infarctus ?

L’arrêt du tabagisme après un infarctus du myocarde est hautement recommandé. En effet, après un accident cardiaque, le fait de ne plus fumer réduit le risque de récidive et de ré-intervention après un pontage coronarien ou une angioplastie. Etant donné que ce type de problème survient brutalement, le fumeur n’est généralement pas préparé à arrêter de fumer.

Dès lors, la prise en charge de l’arrêt tabagique devra tenir compte de différents facteurs tels que l’existence de troubles anxieux et/ou dépressifs, le niveau de dépendance physique souvent forte, etc.  La prise d’un substitut nicotinique dans ce contexte est permise et recommandée après un certain délai. Elle doit impérativement se faire sous contrôle médical, en collaboration avec le cardiologue. 

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Le tabagisme a-t-il un impact sur l’ostéoporose ?

L’ostéoporose consiste en une diminution de la densité des os entraînant une fragilité et un  risque accru de fracture (de la hanche, par exemple).

Le tabagisme est considéré comme étant une cause majeure d’ostéoporose chez la femme. Chez l’homme, des études complémentaires sont encore nécessaire pour éventuellement mettre un tel effet en évidence.  

L’importance de cette fragilisation osseuse est liée au nombre de cigarettes fumées quotidiennement

D’après un texte du Docteur Hernan VALDES-SOCIN - Chef de Clinique, Service d’Endocrinologie. CHU Brull-CHU Notre Dame des Bruyères - Université de Liège

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Dépression, anxiété & stress

A chaque fois que j’arrête de fumer, je commence à déprimer fortement. Mon entourage me dit que c’est de l’invention. Qu’en pensez-vous ?

Il existe des liens réels entre le tabagisme et la dépression.  De nombreuses études ont été effectuées pour tenter de préciser ces rapports mais, à l’heure actuelle,  tout n’est pas encore très clair.

Le principal problème qui se pose est de savoir s’il s’agit véritablement d’une dépression, au sens médical du terme, ou plutôt d'une baisse de moral temporaire, une 'simple' déprime. Le diagnostic de dépression est envisagé en présence de certains symptômes se manifestant pendant une période de temps déterminée:

  • humeur dépressive presque toute la journée, presque tous les jours;
  • diminution de l’intérêt ou du plaisir;
  • perte ou prise de poids;
  • insomnie ou augmentation des périodes de sommeil;
  • agitation ou ralentissement des idées et des mouvements;
  • fatigue ou perte d’énergie;
  • sentiment de dévalorisation ou de culpabilité;
  • difficultés à se concentrer, indécision;
  • pensées de mort.

Comme chacun est susceptible de présenter, à un moment de sa vie, certains de ces symptômes sans pour autant souffrir de dépression, on comprend que ce diagnostic soit parfois posé à tort.

Néanmoins, force est de constater que la véritable dépression est plus fréquente chez les personnes qui fument. Cette fréquence accrue pourrait être expliquée par deux facteurs, qui peuvent éventuellement se combiner :

  • la dépression est responsable du début du tabagisme et de sa poursuite ainsi que des difficultés à arrêter de fumer;
  • à l’inverse, le tabagisme provoque la dépression.
Les fumeurs ayant vécu une dépression arrêtent moins fréquemment de fumer, signalent plus de symptômes dépressifs au cours de la première semaine de sevrage et subissent de manière générale un syndrome de sevrage plus intense que ceux n’ayant jamais connu d’épisodes dépressifs.

Par ailleurs, le sentiment de déprime - et non une réelle dépression - est une cause fréquente de reprise de la consommation de tabac

Enfin, l’âge du consommateur intervient également. On estime qu’un adolescent qui fume a plus de chance de devenir dépressif qu’un jeune non fumeur. En cause notamment, la nicotine, qui provoquerait certains changements chimiques dans le cerveau.

Adaptation d’un texte de David Tordeurs - Docteur en Psychologie – Psychothérapeute
Cliniques Universitaires UCL Mont-Godinne - Clinique Saint-Luc Namur


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Certains pensent que fumer serait une façon de traiter la dépression, sans prendre de médicament. Est-ce vrai ?

On a pu constater que le tabac jouait un rôle d'"automédication" pour certaines personnes dépressives. La cigarette du matin aiderait à se réveiller et à se donner du courage avant d’affronter la journée. La cigarette du soir, en revanche, apaiserait l’esprit en vue d’affronter les nuits devenues sources d’angoisses. Et dans la journée, fumer permettrait de prendre une pause au milieu des difficultés psychologiques quotidiennes.

Ceci expliquerait pourquoi les personnes souffrant de dépression ont tendance à fumer plus que les personnes non atteintes.

Mais d'où vient ce supposé effet antidépresseur? Parmi les milliers de substances présentes dans la fumée, certaines influenceraient l’humeur à la manière d’un antidépresseur bien connu appelé IMAO.  Le fait que certains antidépresseurs, prescrits par le médecin, soient efficaces dans l’aide à l’arrêt du tabac semble aller dans le sens de cette hypothèse. Si la personne présente des symptômes dépressifs avérés, il peut être recommandé de soigner d’abord la dépression avant d’envisager l’arrêt du tabac.

A doses modérées, la nicotine elle-même agirait comme un antidépresseur et un anxiolytique. Par conséquent, l'arrêt du tabac pourrait entraîner une augmentation de l’anxiété et de la dépression ! C'est un effet négatif du sevrage, qui s'atténue cependant considérablement après 3 mois d'arrêt. Et les avantages contrebalancent largement cet effet.

Même si fumer pourrait donc avoir des effets similaires à la prise de certains médicaments antidépresseurs, il n’en reste pas moins que chaque bouffée de fumée contient des milliers de substances toxiques. La consommation de tabac n’est donc pas du tout pertinente dans la lutte contre la dépression. Il convient de traiter cet état par des médicaments appropriés ayant fait leurs preuves.

Adaptation d’un texte de David Tordeurs - Docteur en Psychologie – Psychothérapeute
Cliniques Universitaires UCL Mont-Godinne - Clinique Saint-Luc Namur

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Le fait que je sois anxieux me pousse-t-il à fumer?

Les rapports existant entre le tabagisme et l’anxiété ne sont pas encore
clairement établis, principalement à cause de la difficulté à diagnostiquer avec précision ce trouble psychique qu’est l’anxiété.

Redéfinissons tout d’abord ce qu’est l’anxiété. IL s’agit d’une crainte diffuse, sans objet défini.  C'est un sentiment très différent de la peur, qui elle est motivée par une menace précise.

Le malaise provient du conflit entre le besoin d'agir et l'incapacité à le faire : l'anxiété fige et paralyse.  Si le danger se précise, l'anxiété cède alors la place à la peur qui, elle, pousse le plus souvent à l’action.

Face à l’anxiété, le mental va chercher un moyen d’agir afin d’atténuer l’inconfort. Cela peut se présenter sous la forme d’une agitation fébrile, de rituels voire d'agressivité envers les personnes ou les objets, par exemple.

Le comportement tabagique, hautement ritualisé, ferait partie de ces moyens d’action visant à atténuer l’anxiété (fumer aboutit également à détruire un objet, la cigarette).

Mais l’effet anxiolytique de la cigarette ne serait peut être pas dû uniquement au fait que fumer détournerait l’attention de l’anxiété. Cet effet  n’a pas été retrouvé avec des cigarettes dites « légères ». Ceci laisse penser que la dose de nicotine aurait également un rôle à jouer.

Enfin, diverses études axées sur les rapports entre anxiété et tabagisme ont montré que :

  • le sentiment d’être détendu après la première exposition à la nicotine augmente le risque de développer une dépendance nicotinique
  • fumer diminue l’état anxieux sauf lorsque la personne présente un fond d’anxiété très élevé
  • selon le type de personnalité de l’individu (cherchant les sensations fortes ou plutôt le calme), on consomme du tabac soit pour ses propriétés stimulantes, soit pour ses propriétés relaxantes
  • les ex-fumeurs sont moins anxieux que les fumeurs.

La diminution de l’anxiété constatée chez bon nombre d’ ex-fumeurs pourrait  être le résultat de la longue maturation psychique qui aboutit à l'arrêt définitif du tabac.

Ceci suppose donc un « plus » dans le contrôle de soi par rapport aux fumeurs.

Adaptation d’un texte de David Tordeurs - Docteur en Psychologie – Psychothérapeute
Cliniques Universitaires UCL Mont-Godinne - Clinique Saint-Luc Namur

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On dit que fumer atténue le stress. Mais parfois je fume pour stimuler mon esprit ou pour me tenir éveillé. N’est-ce pas paradoxal ?

Cette constatation est paradoxale mais bien réelle. La cigarette a des propriétés soit relaxantes soit stimulantes selon la personnalité du fumeur et son état émotionnel au moment où il fume.

Si le fumeur est une personne à la recherche de sensations fortes dans la vie, il consommera surtout ses cigarettes pour leurs propriétés stimulantes. D’ailleurs, dès les premiers temps après l'arrêt du tabac, le niveau d'anxiété chez certains fumeurs diminue, ce qui démontre l'effet excitant du tabac.

En revanche, si le fumeur est une personne ressentant surtout le besoin de se relaxer, celui-ci fumera pour les propriétés calmantes de la nicotine.

Ce sont d’ailleurs les effets relaxants qui sont le plus souvent mis en avant par les fumeurs.

Adaptation d’un texte de David Tordeurs - Docteur en Psychologie – Psychothérapeute
Cliniques Universitaires UCL Mont-Godinne - Clinique Saint-Luc Namur
 

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J'ai arrêté de fumer et je ressens un coup de « blues » ? Est-ce normal ?

Comment atténuer les troubles émotionnels liés à l’arrêt ?
La personne qui arrête de fumer peut développer des symptômes qui font penser à une dépression, comme de la fatigue excessive, un sommeil perturbé, etc......

Il s’agit ici d’une dépression dite ‘réactionnelle’ à l’arrêt tabagique, un processus normal et passager dont l’intensité et la durée des manifestations peuvent généralement être atténuées par la prise d’un substitut nicotinique adéquat. Dans le cas d’une dépression attestée avant l’arrêt tabagique, il est préférable de demander conseil auprès d’un tabacologue avant d’arrêter de fumer.

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Arrêt & tabac

Qu’est ce que les substituts nicotiniques ? 

Les substituts nicotiniques aident à se débarrasser de la dépendance physique au tabac. S’ils sont pris correctement, suivant un bon dosage, ils réduisent pas mal d’inconvénients (comme la déprime, l’irritabilité, la prise de poids, etc.). Les substituts nicotiniques se présentent sous forme de chewing-gums, de comprimés, de patches et en inhalation .

Ils doivent être utilisés chaque jour pendant 12 semaines en moyenne.Les doses doivent être réduites progressivement. Ils sont délivrés librement en pharmacie. Lisez attentivement la notice avant usage et n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien ou à votre médecin traitant ou à consulter un tabacologue dans les cas plus complexes.

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Faut-il arrêter d’un seul coup ou est ce qu’on peut arrêter progressivement ?

Certains fumeurs disent vouloir arrêter ‘un peu’: ils veulent arrêter, mais pas complètement. La plupart des gens tentent de fumer moins et de s’en tenir à 2 ou 3 cigarettes par jour. Ils y réussissent parfois un moment, mais peu d’entre eux parviennent à maintenir ce rythme pendant plusieurs mois ou années.

Que se passe-t-il quand vous fumez moins?

Votre organisme reçoit moins de nicotine. Or, il est accoutumé à celle-ci. Par conséquent, vous “tirez” davantage sur les cigarettes restantes. Vous avez une envie plus grande de fumer une nouvelle cigarette et vous respectez difficilement votre décision. Il est préférable et plus simple d’arrêter totalement “du jour au lendemain” tout en s’y préparant. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant ou à un tabacologue. 

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Je voudrais arrêter de fumer. Pouvez-vous me donner quelques conseils ?

La première chose à faire pour faciliter l’arrêt tabagique est de bien y réfléchir au préalable. Les informations suivantes peuvent vous y aider: lisez-les attentivement et répondez ensuite aux questions. Inscrivez vos réponses sur les pages 20 et 21. Vous établirez ainsi votre propre programme d’arrêt tabagique. Grâce à ce programme, arrêter de fumer vous semblera plus facile.

  • Prenez une décision ferme !
    Vous connaissez certainement des personnes qui ont arrêté de fumer du jour au lendemain et qui n’ont jamais recommencé. Elles ont pris une décision ferme. Celle-ci permet d’arrêter de fumer plus facilement.
  • Fixez le jour où vous allez arrêter de fumer
    Certains fumeurs décident d’arrêter de fumer un lundi, pour bien débuter la semaine. D’autres arrêtent pendant un week-end. Choisissez le moment qui vous convient le mieux.
  • Débarrassez vous de vos cigarettes
    Vous vous sentirez plus fort si vous jetez toutes vos cigarettes le jour choisi pour arrêter de fumer.
    Vous pouvez faire de même avec vos cendriers et vos briquets. Vous écarterez ainsi tous ces rappels du tabagisme.
  • Choisissez une aide adéquate pour arrêter de fumer
    Elle augmentera vos chances de réussite.
    Pour en savoir plus sur les moyens disponibles, reportez-vous à la partie 4 de notre brochure. Pour la consulter, cliquez ici. Lisez attentivement les informations présentées et choisissez l’aide qui vous convient le mieux.
  • Octroyez-vous des récompenses
    Vous pouvez être fier de vous et vous accorder des récompenses. Les ex-fumeurs qui s’octroient des récompenses respectent mieux leur décision d’arrêter de fumer. S’accorder une récompense, c’est s’offrir un petit cadeau: un DVD, une revue, un nouveau pantalon ou un parfum, par exemple. Vous pouvez aussi faire quelque chose que vous aimez, comme aller au restaurant ou au cinéma. Quoi qu’il en soit, n’attendez pas trop longtemps avant de vous accorder une récompense. Faites-vous plaisir autrement qu’en fumant…

Que pensez-vous de la thérapie au laser ?

Il s’agit d’un traitement appliqué à certains endroits du corps via des rayons laser. L’efficacité de ce traitement n’a pas été démontrée scientifiquement à l’heure actuelle. De plus, il ne remplace pas la prise en charge de la dépendance physique ou moyen d’un traitement médicamenteux.

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J’ai déjà arrêté plusieurs fois de fumer et chaque fois je rechute ? Que faire ?

Bien que vous soyez à plusieurs reprises retombé dans vos habitudes de fumeur, vous avez le courage de commencer un nouveau sevrage tabagique! Presque chaque fumeur a besoin de plusieurs tentatives pour arrêter définitivement de fumer.

Quelles furent les situations ou vous avez recommencé à fumer? Faites une petite liste et essayez de voir comment vous pouvez vous y prendre autrement. N’hésitez pas à demander de l’aide auprès d’un professionnel. Et en période de stress, prenez des pauses et du temps pour vous-même (cela ne fait pas disparaître le stress mais aide beaucoup!).

Besoin d'aide pour poursuivre votre sevrage tabagique?
Appelez gratuitement notre numéro 0800 111 00.

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Peut-on compter sur un vaccin pour arrêter de fumer?

Un vaccin a été testé en laboratoire mais les essais sur l’homme n’en sont qu’à leurs débuts.
Au moyen du vaccin, la nicotine est associée à une substance. L’ensemble forme un complexe antigène susceptible d’entraîner la production d’anticorps spécifiques. Les anticorps se lient au complexe nicotinique. L’ensemble est de ce fait trop volumineux pour passer dans le cerveau.

Les effets psycho-actifs de la nicotine sont de ce fait diminués. La (re) prise de cigarettes ne s’accompagnerait pas d’effets chimiques agréables suffisants, d’où moins d’envie de reprendre une cigarette. Cela permettrait :

  1. De faciliter le sevrage physique
  2. De prévenir la rechute chez les ex-fumeurs
  3. De prévenir l’installation de la dépendance physique chez les jeunes.

Un autre effet collatéral: chez le rat, la vaccination de la mère réduit les concentrations de nicotine dans le cerveau du fœtus (prévention d’une future dépendance).  Ce vaccin est donc encore en phase experimentale et ne sera pas disponible avant longtemps. Des variations individuelles parfois importantes limitent  l’efficacité du vaccin, telles que le niveau de production des anticorps et la quantité de nicotine circulante dans le sang.
Il ne serait donc pas raisonnable d’attendre la disponibilité du vaccin sur le marché pour arrêter de fumer.

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Femme enceinte & tabac

Je suis enceinte et je fume. Avez-vous des conseils particuliers à me donner ?

Il existe un programme d’aide à l’arrêt du tabac spécifique pour les femmes enceintes. Il s’agit de 8 consultations assurées par un professionnel de santé formé en tabacologie (tabacologue). Cet accompagnement spécifique prend en charge les trois dépendances associées au tabagisme : physique, psychologique et comportementale. Les consultations sont remboursées à raison de 30 € par séance.

Pour plus d’informations vous pouvez contacter la Ligne Tabacstop (0800/111.00) ou surfer sur www.grossessesanstabac.be

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Je suis enceinte et mon partenaire fume. Est-ce mauvais pour la santé de notre bébé?

Il est essentiel que votre partenaire ne fume pas en votre présence. Le fumeur inhale seulement 15 % de la fumée du tabac, les 85 % restants demeurent dans l’air ambiant. Les effets du tabagisme passif – c’est-à-dire le fait d’inhaler la fumée présente dans l’air – sont de même nature que ceux observés chez les fumeurs mêmes.

Bien qu’ils soient quelque peu atténués, ils sont suffisamment puissants pour avoir des conséquences néfastes, pour la mère comme pour l’enfant. Les risques potentiels sont notamment des saignements du placenta, la rupture prématurée de la poche des eaux, une naissance avant terme ou encore un faible poids du bébé à la naissance. Les jeunes enfants sont également très vulnérables à la fumée ambiante: ils sont plus souvent malades. 

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Entourage du fumeur

Je voudrais arrêter de fumer mais tous mes amis fument. Je voudrais éviter de me laisser tenter par leur comportement. Qui peut m’aider ?

Vous avez pris la bonne décision en arrêtant de fumer. Le plus important est de vous en tenir à votre projet initial. Laissez les autres continuer à fumer, c’est leur choix, pour le moment. Peut être allez vous stimuler d’autres personnes parmi vos amis à envisager d’arrêter de fumer également.

Si vous nous communiquez vos coordonnées par téléphone (080011100), ou si vous nous envoyez un e-mail, nous pourrons alors vous faire parvenir une brochure d’information sur le sevrage tabagique.

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Qu’est ce qu’on appelle le tabagisme passif ?

Le tabagisme passif consiste à inhaler involontairement la fumée du tabac. Cette situation se présente surtout lorsque l’on se trouve dans la même pièce qu’un fumeur.  Le tabagisme passif peut avoir des conséquences extrêmement dangereuses.

Les enfants dont les parents fument et les personnes qui vivent ou travaillent avec de grans fumeurs sont les plus exposés aux dangers du tabagisme passif.

Selon les estimations, le tabagisme passif entraîne chaque année le décès de plusieurs dizaines de milliers d’adultes non fumeurs dans l’Union européenne. En Belgique, il faut déplorer quelque 2.133 victimes par an. Toux, infections des voies respiratoires (pneumonie et bronchite, notamment) et asthme infantile sont autant d’affections observées chez les enfants exposés au tabagisme passif.

Il a par ailleurs été démontré que le tabagisme passif peut être à l’origine d’un emphysème pulmonaire chez les adultes non fumeurs. Le tabagisme passif est également pointé du doigt en ce qui concerne l’otite séreuse, une inflammation de l’oreille moyenne qui est aussi la principale cause de surdité chez les enfants.

La mort subite du nourrisson est également plus fréquente lorsque les parents fument. Les femmes enceintes exposées au tabagisme passif ont des enfants de poids plus faible à la naissance. Selon l’IARC, le tabagisme passif augmente de 25 à 35% le risque de crise cardiaque.

On dispose également de suffisamment de preuves pour conclure que le tabagisme passif est un facteur responsable du cancer du poumon chez les non-fumeurs. Ni les systèmes de ventilation ni ceux de filtrage de l’air – pas plus que leur utilisation conjointe – ne permettent de réduire la fumée du tabac dans des locaux fermés au point de la rendre totalement inoffensive.

Seule une interdiction de fumer totale offre une protection satisfaisante, contre les désagréments olfactifs, mais aussi contre tous les effets néfastes de la fumée du tabac sur la santé. Afin de protéger son entourage, il est conseillé aux fumeurs de ne jamais fumer à l’intérieur.

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Je suis enceinte et mon partenaire fume. Est-ce mauvais pour la santé de notre bébé?

Il est essentiel que votre partenaire ne fume pas en votre présence. Le fumeur inhale seulement 15 % de la fumée du tabac, les 85 % restants demeurent dans l’air ambiant. Les effets du tabagisme passif – c’est-à-dire le fait d’inhaler la fumée présente dans l’air – sont de même nature que ceux observés chez les fumeurs mêmes.

Bien qu’ils soient quelque peu atténués, ils sont suffisamment puissants pour avoir des conséquences néfastes, pour la mère comme pour l’enfant. Les risques potentiels sont notamment des saignements du placenta, la rupture prématurée de la poche des eaux, une naissance avant terme ou encore un faible poids du bébé à la naissance. Les jeunes enfants sont également très vulnérables à la fumée ambiante: ils sont plus souvent malades. 

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Hormones et tabac

Le tabagisme a-t-il un impact sur le diabète ?

Plusieurs composants du tabac sont toxiques pour le pancréas, la glande produisant l’insuline qui permet la régulation du taux de sucre dans le sang. Cet effet nocif augmente le risque de développer un diabète chez les personnes qui fument.

Par ailleurs, le tabac est responsable d’altérations au niveau des artères, ce que l’on constate également dans le cas du diabète.

Par conséquent, tabagisme et diabète multiplient leurs effets nocifs sur le plan cardio-vasculaire.

D’après un texte du Docteur Hernan VALDES-SOCIN - Chef de Clinique, Service d’Endocrinologie. CHU Brull-CHU Notre Dame des Bruyères - Université de Liège

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Le tabagisme a-t-il une action nocive sur la glande thyroïde ?

Le tabagisme interfère avec le fonctionnement de la glande thyroïde. Il peut aboutir, à partir de produits toxiques de la fumée, à la formation d’un goitre (thyroïde de grand volume). La consommation de tabac pourrait être impliquée dans le développement d'une thyroïdite de Hashimoto ou d’une thyroïdite après un accouchement, résultant toutes deux d’un fonctionnement insuffisant de la thyroïde.

Fumer aurait un effet direct sur les traitements d’une affection thyroïdienne en cours, nécessitant parfois une augmentation des doses d’hormones thyroïdiennes. Le tabac est un facteur de rechute certain de la maladie de Basedow au cours de laquelle la glande thyroïde produit anormalement trop d’hormones (hyperthyroïdie).

Enfin, qu'il soit actif ou passif, le tabagisme exerce des effets nocifs sur la thyroïde du fœtus et sur le fœtus lui-même. Pour preuve, la taille de la thyroïde est augmentée chez les enfants dont la mère fumait pendant la grossesse.

D’après un texte du Docteur Hernan VALDES-SOCIN - Chef de Clinique, Service d’Endocrinologie. CHU Brull-CHU Notre Dame des Bruyères - Université de Liège

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Le tabagisme influence-t-il la fertilité ?

Le tabagisme est aussi bien responsable d’une diminution de la fertilité chez la femme que chez l’homme. Les bébés issus de femmes fumeuses sont de plus petite taille. Les femmes enceintes qui fument présentent en outre plus de complications de leur grossesse. Les recommandations actuelles sont d’arrêter de fumer pendant la grossesse et de préférence arrêter de fumer avant la conception. De plus, le développement de la ménopause semble accéléré chez les femmes qui fument, ce qui diminue également la fertilité à terme.

Chez l’homme, c’est la quantité et la qualité du sperme qui sont  diminuées chez les fumeurs.

D’après un texte du Docteur Hernan VALDES-SOCIN - Chef de Clinique, Service d’Endocrinologie. CHU Brull-CHU Notre Dame des Bruyères - Université de Liège

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Dernière mise à jour : ( 15-07-2010 )